Depuis plus de 50 ans, SOS Villages d’Enfants accueille et accompagne dans la durée des enfants orphelins, abandonnés ou séparés de leurs parents pour des raisons familiales. Grâce à l'engagement d'une mère SOS, les enfants peuvent se reconstruire dans une maison familiale où ils grandissent avec leurs frères et soeurs. SOS Villages d'Enfants gère ainsi 13 villages en France. En tant que membre de la fédération internationale SOS Kinderdorf International, l’association soutient également 35 villages du même type en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie.
SOS Villages Enfants
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Une démarche impliquant les utilisateurs
Reconstruire, un système d’information cohérent, qui réponde exactement aux besoins des utilisateurs, en associant ces derniers à son élaboration, tel est le cadre de la mission confiée par l’association SOS Villages Enfants à la Fondation Accenture.
L’informatisation des treize villages SOS en France s’était faite au fil des années de manière disparate, chaque village ayant par exemple son propre système comptable. Suite à un audit, l’Association a décidé de changer de système d’information pour ses processus financiers et ressources humaines.
Depuis début décembre 2008, Armelle Gariel, consultante chez Accenture, coordonne ce projet, mis en œuvre sous la forme d’un mécénat de compétence, avec l’appui d’une équipe d’une dizaine de salariés de l’association.
Le projet a débuté par une série d’ateliers thématiques permettant d’associer les futurs utilisateurs, qui se sont exprimés sur leurs pratiques, leurs besoins. Pour les tenir informés de l’état d’avancement du projet, baptisé PIPOL, une newsletter est diffusée tous les 2 mois, en plus des différentes réunions de communication qui jalonnent les différentes phases du projet. La fin de la mission est prévue pour le début du mois de janvier 2010, date de la mise en production du nouveau système.
« La qualité de l’accueil et le fort degré d’implication des différentes personnes de l’Association concernées apporte un intérêt particulier à notre mission ; on se sent utile », précise Armelle Gariel, qui va bientôt céder sa place à un de ses collègues accenturiens pour la suite de la mission.